Eoliennes êtes-vous toujours pour ou contre ?

Publié le par business-intelligence-analyse-bia

Pendant de longues années, et malgré une licence en Electronique, Electrotechnique,  Automatisme, du secteur « Génie Electrique », et bien d’autres diplômes dans différents secteurs d’activités, je me suis laissé convaincre des bienfaits de l’installation d’éoliennes et de leur énergie décrite comme renouvelable, car il fallait absolument éradiquer le nucléaire en France ainsi que chez nos voisins européens.

 Et récemment, je me suis réveillée un matin avec un parc éolien derrière mon quartier, entourant ma ville et m’effrayant au plus haut point… je viens de réaliser que bien des études n’ont pas été réalisées.

Plaine Longuyon / Cons-la-Granville / Villers-La-Chèvre

Plaine Longuyon / Cons-la-Granville / Villers-La-Chèvre

Vous vous dites, pourquoi lui est venue cette idée, cette prise de conscience ?, et bien simplement le jour d’un terrible orage, traversant le parc éolien aux abords de ma ville à ce moment-là, en voiture, je me suis rassurée, en me disant : « ne t’inquiètes pas, c’est les éoliennes qui recevrons la décharge nucléarisée de foudre» étant dans une cage de Faraday (ma voiture).

Mais pourquoi n’y avait-on pas pensé avant ?, que ces machines, arbres de fer disproportionnés (140 à 200 m de hauteur) que le gouvernement qualifie d'écologique, qui grattent le ciel, ces stations de production industrielle d'énergie électrique pouvaient-être foudroyées et engendrer des conséquences néfastes pour l’environnement.

Tout simplement, c’est à l’annonce d’implantation près des Forts de la Ligne Maginot, sur le territoire de mon village d’enfance que j’ai réalisé. Mon grand-père me disait toujours, il y a eu des dépôts d’explosifs et c’est dangereux de jouer à côté (il était le secrétaire de Mairie), il reste des substances dedans et les parties souterraines sont fermées pour éviter les accidents, l’eau s’infiltre, et le sous-sol est propriété de l’Etat. C’est pourquoi j’ai toujours pris l’habitude de les repérés, de les photographiés, on ne sait jamais.

Comme indiqué en en-tête, j’ai débuté par un cursus universitaire scientifique en Génie Electrique, et j’ai été sensibilisé aux effets de la foudre, et à l’installation de moyen efficace pour limiter les dégâts.

Dans le Dossier Décembre 2006 - Janvier 2007 d’électro-magazine, voici ci-dessous quelques explications

Protéger ses installations dites basse tension contre la foudre

Les dégâts occasionnés par la foudre engendrent des coûts directs et indirects de plus en plus significatifs pour les utilisateurs. Il existe des moyens de protection efficaces et bien adaptés aux installations électriques pour les applications tertiaires et résidentielles.

La foudre constitue un risque pour les équipements car elle est une importante source de surtensions transitoires sur le réseau électrique. Ces pics de tension d’une durée maximale à la milliseconde, mais pouvant atteindre plus de 20 fois la valeur de la tension nominale, entraînent des dégâts considérables sur les installations.

Trois catégories de surtensions se propagent sur le réseau basse tension :

  • les coups de foudre directs, qui atteignent un paratonnerre ou le toit d’un bâtiment possédant une mise à la terre, ou encore une ligne aérienne basse tension. Les effets directs se caractérisent par l’écoulement au moment de la décharge d’un courant impulsionnel, variant alors de 1 000 à 200 000 ampères en crête ;
  • les impacts de foudre indirects, qui génèrent une montée en potentiel de la prise de terre à l’endroit de l’impact. Les champs électromagnétiques créés par le courant de foudre vont générer des couplages inductifs et des couplages capacitifs engendrant d’autres surtensions ;
  • les surtensions de manœuvre ou de commutation, liées aux équipements utilisés sur les réseaux (démarrage de moteurs, starters d’éclairage, commutation de réseaux d’alimentation, etc.), qui sont certes de moindre amplitude mais beaucoup plus fréquentes et entraînent un vieillissement prématuré, des pannes aléatoires ou fugitives sur les équipements électriques proches.

Dans tous les cas, une protection est recommandée voire rendue obligatoire par la norme NF C 15100.

Nouvelles applications : Protection des sources ENR

Qu’il s’agisse des panneaux solaires photovoltaïques, des éoliennes ou de la biomasse, les énergies renouvelables (ENR) suscitent de nouveaux besoins de protection. Du fait de l’exposition souvent en sites isolés et de la surface étendue des systèmes photovoltaïques (qu’ils soient connectés au réseau ou autonomes), les impacts de foudre sont une composante majeure du risque à prendre en compte, aussi bien pour l’effet direct de la foudre sur la structure, que les surtensions transitoires sur l’installation.

Les éoliennes, en principe situées sur des points hauts, nécessitent également une protection contre la foudre. Enfin, les systèmes de production par biomasse, générateurs de gaz, exigent également une protection pour prendre en compte le risque d’explosion.

Des solutions de protection spécifiques sont aujourd’hui développées par les industriels.

Donc à priori, pourquoi devrais-je m’inquiéter, c’est protégé ?

Tout d’abord, j’ai peut-être une raison de m’inquiéter à cause du transfert de la charge en sous-sol, pouvant s’irradier via un champ électromagnétique sur des structures en béton armées mal entretenues et fissurées des forts à proximité. Il y a un risque de propagation avec une probabilité d’explosion, faible ou importante, aucune étude ne peut me le dire. La foudre reste en surface quand elle frappe, la protection contre la foudre va la dirigée plus profondément.

Mais, ne devrais-je pas prendre en compte d’autres facteurs de risques spécifiques, qu’en est-il des radionucléides (de la radioactivité) ?

Les détracteurs de cette idée, vont avancer, c’est écologique, et l’éolien est une énergie renouvelable.

Je réponds, je réfléchie à TOUTES LES OPTIONS, et les conséquences sur l’environnement direct et indirect.

Dans l'entre-deux guerres, à l'époque où l'on était moins conscient des risques liés à la radioactivité, des substances radioactives étaient couramment utilisées pour la fabrication d'objets du quotidien (crèmes, fontaines à eau, médicaments, cosmétiques, montres…) ou de matériel médical et militaire. Aujourd'hui, ces objets anciens peuvent se retrouver dans vos greniers, dans des musées, et pourquoi pas dans les forts de la ligne Maginot pouvant irradier des nucléides et contaminer les nappes phréatiques, mais leur concentration est-elle suffisante ? Dans la plupart des cas, les conséquences sont faibles mais il est préférable de ne pas toucher l'objet directement et de faire appel à l'Andra (agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) qui indiquera la démarche à suivre.

Sans odeur, ni bruit, ni forme physique particulière, la présence de substances radioactives dans les objets de collection est difficilement détectable. La gestion de ce patrimoine particulier tant au niveau pratique que juridique est de ce fait délicate. La peur liée à leur nocivité et l’ignorance des solutions de gestion poussent souvent à mettre de côté ces objets alors qu’ils sont emblématiques du début du XXe siècle. Dans le but de mieux appréhender ce patrimoine, certaines études en Suisse se sont articulées autour de trois axes principaux : l'identification des objets radioactifs, l'évaluation de leur dangerosité et la gestion de ces collections par des actions préventives ou curatives.

Dans le livret de SFRP, société française de Radioprotection

J.F. Bottollier-Depois, S. Charmasson, L. Foulquier, P. Germain, D. Klein, J. Levrard, P. Livolsi, J. Lochard, J. Lombard, M. Masson, H. Maubert, H. Métivier, A. Rannou, V. Tort. Expliquent :

Environ 340 nucléides existent dans la nature. Parmi ceux-ci 70 sont radioactifs : ce sont des radionucléides.

Les radionucléides présents au moment de la formation de la Terre sont appelés "primordiaux".

Ceux dont la période est inférieure à 100 millions d'années sont devenus indécelables. Il subsiste aujourd'hui une vingtaine de radionucléides primordiaux dont les périodes vont de 740 millions d'années pour l'uranium 235 à 5.1016 ans pour le cérium 142. Certains, comme le potassium 40 et le rubidium 87 se désintègrent en donnant un élément stable. D'autres produisent une série de descendants radioactifs appelés "radionucléides secondaires". Ce sont les familles radioactives de l'uranium 238, du thorium 232 et de l'uranium 235.

Une tonne de terre contient en moyenne 5 g de potassium 40, 3 g d'uranium et 10 g de thorium.

Les concentrations semblent faibles, mais les quantités sont énormes à l'échelle d'un pays (le sol de France renferme sur un mètre de profondeur un million de tonnes d'uranium). En réalité, la concentration des radionucléides primordiaux varie d'une roche à l'autre. Elle est trois fois plus élevée dans les terrains granitiques du Massif Central, de Bretagne et de Corse que dans les sols sédimentaires du Bassin Parisien. Elle est 100 à 1000 fois plus élevée dans certains massifs granitiques "uranifères". Des gisements existent partout dans le monde, y compris en France.

Repères

La période est le temps que met une source radioactive pour perdre la moitié de sa radioactivité.

Elle est très différente d'un radionucléide à l'autre :

radon 222 : 3,8 jours

béryllium 7 : 53,6 jours

polonium 210 : 138 jours

tritium : 12,3 ans

radium 226 : 1620 ans

carbone 14 : 5730 ans

uranium 235 : 740 millions d'années

potassium 40 : 1,3 milliard d'années

uranium 238 : 4,5 milliards d'années

thorium 232 : 14 milliards d'années

rubidium 87 : 47 milliards d'années

cérium 142 : 5.1016 ans

Le becquerel (Bq) est l'unité de mesure de la radioactivité. 1 Bq correspond à une

désintégration par seconde du noyau d'un atome. Les désintégrations s'accompagnent de

l'émission de rayonnements.

Le sievert (Sv) est l'unité de dose qui exprime l'effet des rayonnements sur l'homme. On

emploie souvent son sous-multiple, le millisievert (mSv).

En exposition externe, la dose reçue dépend de très nombreux paramètres : caractéristiques de la source, position de l'individu par rapport à la source, écrans de protection entre l'individu et la source … En exposition interne, il y a, entre becquerel et sievert, une relation complexe qui dépend du radionucléide (donc de sa forme physico-chimique et du type de rayonnement qu'il émet), du mode d'incorporation (ingestion ou inhalation) et de l'âge de l'individu.

Par exemple, un adulte reçoit une dose de 1 mSv …

… s'il ingère :

55 millions de Bq de tritium

ou 1,7 million de Bq de carbone 14

ou 200 000 Bq de potassium 40

ou 25 000 Bq d'uranium 238

ou 4 200 Bq de polonium 210

ou 3 500 Bq de radium 226

… ou s'il inhale :

55 millions de Bq de tritium

ou 1,7 million à 1,2 milliards de Bq de carbone 14*

ou 400 000 Bq de potassium 40

ou 140 à 2 000 Bq d'uranium 238*

ou 330 à 1 700 Bq de polonium 210*

ou 60 Bq de radium 226

(*selon la forme physico -chimique)

Suis-je susceptible de respirer, ingérer ou boire, chaque jour, des substances radioactives ?

En temps normal, oui, on trouve des substances radioactives partout dans l'environnement : le sol, l'eau de pluie et de mer… Mais également dans les aliments comme le lait ou les légumes.

Ex :

Le poisson : 100 à 400 Bq/kg,

Le lait : 80 Bq/L,

Les légumes verts : 100 Bq/kg,

Les cendres de charbon : 2 000 Bq/kg,

Le granite : 8 000 Bq/kg,

l'eau de mer : 10 Bq/L.

L'homme évolue depuis toujours dans un environnement naturellement radioactif.

Alors pourquoi devrais-je me poser ce genre de questions existentielles ?

La radioactivité est un phénomène qui décroit naturellement dans le temps, plus ou moins lentement selon chaque radionucléide. Il existe donc des radionucléides :

• à vie courte (dont la période radioactive est inférieure à 31 ans),

• à vie longue (dont la période radioactive est supérieure à 31 ans).

Les déchets contiennent tous un mélange de ces radionucléides. Leur catégorisation s'appuie sur ce principe. Les déchets dont la radioactivité provient principalement d'éléments à vie courte sont appelés déchets à vie courte, et inversement.

L'Andra est chargée de recenser l'ensemble des déchets radioactifs présents en France, de collecter les déchets non électronucléaires ou détenus par des particuliers ou encore d'assainir les sites ayant été pollués par de la radioactivité.

A ma connaissance, aucune campagne de prospection n’est venue vérifier les bunkers de la Ligne Maginot.

Vous me direz, pourquoi elle nous parle de nucléide ?, cela n’a rien à voir avec les Eoliennes, emblèmes du XXIème siècle.

Attendez encore quelques lignes, j’y arrive… mais avant quelques autres précisions :

Selon culture Sciences-Chimie

  1. Définition

Est un déchet, « tout résidu d’un processus de production, de transformation ou d’utilisation, toute substance, matériau, produit ou plus généralement tout bien meuble, abandonné ou que son détenteur destine à l’abandon ». Les déchets radioactifs répondent en partie à cette définition très générale. Ils sont en outre radioactifs, ce qui, pour la réglementation française, signifie qu’ils contiennent « un ou plusieurs radionucléides* dont l’activité ou la concentration ne peut être négligée du point de vue de la radioprotection » (arrêté du 9/9/1997). En conséquence, une réglementation précise et rigoureuse encadre leur gestion : on n’ « abandonne » pas un déchet radioactif !

  1. A ce jour, le législateur n’a pas souhaité fixer de critères précis, tels que la nature des nucléides (naturels ou artificiels) à l’origine de la radioactivité ou le niveau de cette radioactivité (seuil), pour distinguer un déchet radioactif d’un déchet « banal ». En conséquence, tout processus industriel susceptible de concentrer la radioactivité naturelle, même si sa finalité n’est pas de produire des matières radioactives (fabrication d’engrais phosphatés, production de terres rares) peut engendrer des déchets radioactifs.
  1. Ordre de grandeur

Environ 85 % du volume des déchets radioactifs produits annuellement ont pour origine la production d’électricité. Les 15 % restants proviennent des industries non nucléaires, des hôpitaux, des universités ou de la recherche, ainsi que de la production et de l’entretien de l’armement nucléaire. Il est parfois reproché à l’industrie nucléaire la masse des déchets radioactifs engendrés. Il s’agit d’un effet de loupe qui mérite d’être relativisé. Si la production française annuelle est de l’ordre de 50 000 t (toutes espèces confondues, soit 20 à 25 000 m3), la production des déchets hospitaliers est de l’ordre de 700 000 t, celle des déchets industriels spéciaux de 18 millions de tonnes, celle des déchets ménagers (nos « poubelles ») de 30 millions de tonnes, celle des déchets industriels et banals de 130 millions de tonnes et celle, enfin, des déchets agricoles de 600 millions de tonnes.

Les déchets de très faible (radio)activité (TFA)

Ils ont différentes origines : l’industrie hors nucléaire, telles l’agroalimentaire, la chimie, la métallurgie, dont les procédés de fabrication concentrent la radioactivité naturelle, la réhabilitation de sites pollués dans le passé ou la déconstruction des laboratoires et installations nucléaires. Il s’agit alors de matériaux de type gravats, conditionnés en « big bag » (figure 2), ou ferrailles, n’ayant pas été au contact direct des processus nucléaires ni de substances hautement radioactives. La totalité des déchets de ce type, prenant en compte le parc électronucléaire actuel (sa production et le produit de son démantèlement), représentera à terme un volume de 1 à 2 millions de m3 (hors déchets miniers).

Quels sont les dangers ?

Les dangers existent et sont réels dans les milieux spécialisés et spécifiques au nucléaire, le danger est évident et les moyens de protections sont adaptés, ce n'est pas le cas dans un contexte d'environnement normal, mais des moyens de protection sont déjà mis en application dans les musées Suisse (ce conféré à « Les substances radioactives dans les objets patrimoniaux » Comportement à adopter, solutions et actions possibles par Marion Daval).

Danger d'irradiation – gamma

Les rayonnements gamma représentent un danger d'irradiation uniquement en très grande quantité. Dans un cadre normal, les objets sont rassemblés en grand nombre dans les réserves, et dans un parc éolien, sont concentrés sur une surface déterminée.

Cependant, même dans ces conditions, l'intensité de rayonnements gamma n'est habituellement pas suffisamment élevée pour permettre la comparaison avec le milieu médical, car les objets ne contiennent pas de si grande quantité de matériel radioactif. Cela n'empêche toutefois pas de considérer ce risque et d'assurer la non-transgression du 1 mSv par année.

Danger de contamination – alpha et bêta

Ce danger est plus problématique et concerne surtout les conservateurs-restaurateurs, les manipulateurs de services techniques de lignes électrique ou téléphonique, et plus globalement toute personne manipulant des objets contenant des éléments radioactifs (agriculteur via les engrais phosphatés et porteur de nucléide, avec danger cancérigène). Un objet est considéré comme contaminé si sa source radioactive n'est pas scellée. Deux types de contaminations sont distingués.

  1. Contamination fixe. L'objet ne transmet pas de particules radioactives par contact ou par le biais d'une autre substance (eau, poussière) et ne pollue pas son environnement.
  1. Contamination non fixe. L'objet dépose par contact ou par le biais d'une autre substance (poussière, eau) des particules radioactives et pollue son environnement. Dans ce dernier cas, le risque d'ingestion ou d’inhalation est très élevé lors de la manipulation.

Quelle protection utiliser?

La radioprotection regroupe l'ensemble des mesures prises pour protéger l'homme et l'environnement des rayonnements radioactifs. Elle nous enseigne le principe ALARA: As Low Radiation As Reasonably Achievable, qui se traduit en français par Aussi bas que raisonnablement possible. Il s'agit d'un principe de protection applicable à différents domaines (comme la toxicologie en plus de la radioprotection) dès qu'il y a des effets stochastiques. Il stipule que tous les moyens qui peuvent être raisonnablement mis en œuvre pour protéger les personnes exposées doivent être mobilisés afin de minimiser leur exposition.

Concrètement, trois modes de protection peuvent être adoptés face à une source radioactive :

i.Le temps

Moins un organisme entre en contact avec une source de rayonnements, moins il a de chances de contracter des effets stochastiques. Le travail au contact des sources radioactives nécessite une certaine éthique qui stipule notamment que toute irradiation inutile doit être évitée. Cela implique que le travail avec ces objets ou substances doivent être rigoureux et préparé en amont. Cela demande également le respect des normes établies par l'ORAP.

ii. La distance

  • Exemple :

La problématique liée à l'exposition d'un objet radioactif est la dose reçue par le public au sein d’un musée, en espace fermé. Étant donné que le rayonnement alpha et bêta sont facilement arrêtés un écran de Plexiglas® ou de verre, l'idéal est de placer ces objets dans une vitrine. Le rayonnement gamma quant à lui n'est arrêté que par le plomb, mais le débit de dose diminue en s'éloignant de l'objet. En mettant l'objet dans une vitrine, une distance est déjà créée avec le visiteur qui, de plus, reste rarement plus de 10 minutes à sa proximité. De ce fait, la dose reçue en µSv par visiteur est pratiquement négligeable. La formule suivante exprime la diminution du débit de dose par le carré de la distance et peut être utilisée afin de permettre de mieux estimer le risque encouru par les visiteurs.

d12. H12 = d22 .H12

d1 = distance entre la source et H1

H1 = débit de dose à la distance d1

d2 = distance entre la source et H2

H2 = débit de dose à la distance d2

Les particules chargées ne se déplacent pas sur de longues distances dans l'air en espace confiné. Seuls les rayons gamma ne peuvent pas être totalement arrêtés en raison de leur caractère ondulatoire. Cependant, ces rayonnements sont émis dans toutes les directions, et de ce fait l'exposition diminue par le carré de la distance. Travailler avec des pinces si cela est possible ou exposer les objets à une certaine distance du public peuvent être des alternatives raisonnables.

iii. Le blindage

  • Attention cependant au rayonnement bêta. Le rayonnement X résultant de l’arrêt des électrons.

Les différents rayonnements peuvent être arrêtés par une feuille de papier (alpha), une feuille d'aluminium (bêta) et atténués par du plomb (gamma). Ces blindages peuvent être installés sur la source ou former un écran de protection derrière lequel les travailleurs se placent (vitre, masque, blouse, etc.). Il est donc impératif de toujours travailler avec une protection personnelle. Placer un objet radioactif dans une vitrine peut faire office de très bon blindage pour les rayonnements alpha et bêta.

Maintenant revenons à nos Parcs Eoliens :

Dans notre cas en plein air, en plaine agricole venteuse, ayant une concentration en nucléide d’origine naturelle, ajoutons à cela, les nucléides en provenance de l’agriculture par l’utilisation d’engrais phosphatés, quelques Bunkers de la Ligne Maginots et ses substances dangereuses, et des Eoliennes attirant la foudre et son lot d’intensité importance avec des crêtes extrêmement élevées nécessitant des para-sur-tenseurs ou des protections contre la foudre enfoncés dans le sol induisant des concentrations de décharges électromagnétiques intenses répétées et réduites sur le périmètre.

Et enfin si nous tenons compte, de la radioactivité générée par le nuage de Tchernobyl, ayant déposé des substances hautement toxiques qui ont pénétré dans la couche terrestre, ainsi que les autres contaminations les années suivantes ou antérieures.

  • -> N’engendrerons-t-elles pas des nucléides divers suite à des réactions chimiques et nucléaires plus ou moins polluantes sur les surfaces concernées pouvant être transportées jusqu’aux riverains par divers moyens de transmission?

Est-ce comme les 30 à 40 milles paratonnerres encore en service sur les édifices étant dangereux dont la loi amande leur retrait en 1987 pour cause de radioactivité après 100 ans de bons et loyaux services ?

Quels sont les conséquences en « vie courte » de ses installations sur les riverains ?

Les propriétaires sont des privés, dispersés et ne dépendent pas d’une société d’état, et nous ne sommes pas dans la possibilité de connaitre les mesures prises pour la maintenance, et leur gestion ainsi que celle des déchets, et dans quelle catégorie elles se situent. (EDF a pour obligation unique d’acheter l’électricité, et ils sont considérés comme des sous-traitants indépendants).

Repères

  1. Le décret n° 201053 du 11 juin 2010, relatif à la loi sur la reconnaissance et l'indemnisation des victimes des essais nucléaires français, reconnaît comme radio-induits les leucémies (sauf les lymphoïdes chroniques), les cancers du sein (chez la femme), du corps thyroïde (exposition pendant la croissance), du poumon, du côlon, des glandes salivaires, de l'œsophage, de l'estomac, du foie, de la vessie, des ovaires, du cerveau et du système nerveux central, des os et du tissu conjonctif, de l'utérus, de l'intestin grêle, du rectum, des reins ainsi que les cancers cutanés, sauf le mélanome malin.
  2. Les expertises, menées par le cabinet SECAFI, pointent un cumul d'expositions à des cancérogènes, dont les Rayonnements ionisants. Les premiers concernés sont les techniciens intervenant dans les centraux et les agents des lignes électriques et téléphoniques. Ils ont manipulé pendant des années ces para-sur-tenseurs, électrodes enfermées dans une enveloppe étanche contenant un gaz et des éléments radioactifs.
  • Une constatation est simple, toute production d’énergie non vitale (d’origine naturelle), est à l’origine de pollution, et le fait de produire de l’électricité via des procédés différents, reste vecteur de pollution. Par exemple, le charbon est un élément naturel, mais produit de la pollution en brulant. Le vent est une énergie qui se renouvelle, mais l’éolienne est une machine qui produit de l’énergie qui peut elle aussi alors être considérée comme renouvelable car crée par procédé lui permettant de subvenir régulièrement aux besoins des habitants, mais ne pouvant être facilement cumulable, et nécessitant d’énorme processus de régulation et de contrôle.

Entretien avec Bruno Chareyron, responsable du laboratoire de la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (Criirad)

Propos recueillis par Isabelle Mahiou

La Criirad a effectué une analyse des risques liés à l'exposition à des para-sur-tenseurs radioactifs chez France Télécom. Avec quels constats ?

"Du polonium 210, particulièrement radiotoxique"

Comment expliquer le manque de contrôle de la gestion du risque ?

Bruno Chareyron :

« Il y a une méconnaissance des risques, une incapacité des organismes dont la fonction est de protéger. C’était le cas avec le SCPRI1, qui ne nous a pas protégés des retombées de Tchernobyl et dont la position était que les faibles doses n’ont pas d’effets sur la santé. D’où les énormes lacunes dans la prise en charge des risques par les entreprises, les salariés, les citoyens.

La position de la CIPR2 est pourtant bien que toute dose augmente les risques et la limite annuelle – 1 millisievert pour le public – est la limite au-dessus de laquelle le risque de cancers est socialement inacceptable (17 cas pour 100 000 personnes).

En outre, l’héritier du SCPRI, l’IRSN3, est dans une position ambigüe, à la fois expert de l’Etat et de l’Autorité de sûreté nucléaire, et prestataire d’Areva, EDF ou France Télécom, donc juge et partie dans certains dossiers. »

1. Service central de protection contre les rayonnements ionisants.

2. Commission internationale de protection radiologique.

3. Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire.

L’Eolien est-ce réellement rentable, ou simplement une méthode de déculpabilisation bien orchestrée ?

A qui profite réellement l’installation de ces géantes ?

Qui prendra en charge les frais de dépollution post utilisation ?

L’annonce de nouvelles installations dans mon village d’enfance à 10 km de ma résidence actuelle, a été le catalyseur d’une recherche d’informations sur les méthodes pour des solutions alternatives à ces machines prétendues écologiques. Photovoltaïque ? Turbine ? Forage sous-terrain ? Maison économique ? Education ? Pas facile de trouver la solution ! Remarque : En tout cas, le Pôle emploi local reçoit les ouvriers saisonniers entre deux chantiers, il y beaucoup de gens qui trouvent cela bien.

Mon village d’enfance, où je suis encore domiciliée électoralement, a une côte classée réserve naturelle, et la ligne Maginot encore en état.

Il se situe à 4 km à vol d’oiseau de la frontière Belge, bien connue pour les vignes du Roi, et son cadre typique avec le petit village de Torgny, et La Côte d’Azur Belge.

Peut-on considéré que nous sommes en danger ?

Ayant pris contact avec une association « Vent de Colère » qui se bat depuis longtemps pour l’arrêt de l’installation des éoliennes, les méthodes juridiques sont difficiles à mettre en application car c’est LA LOI Barbier! Et les Préfets doivent la mettre en application, Hô… sachant combien d’autres lois ne le sont jamais mises… Mais voilà les lobbyings en France ont bien travaillé et ont tout cloisonné ! Selon eux, c’est tendance l’écologique et le développement durable.

La fédération Vent de Colère, argumente jusqu’à maintenant sur base de pollution visuelle et sur les ondes que provoquent régulièrement ces machines industrielles de production d’électricité appelées éoliennes sans grande précision par faute d’études à présenter car coûteuses et difficiles à obtenir, n’obtenant pas d’aide du gouvernement étant l’opposant.

  • Afin de savoir si un objet présente un risque d'irradiation ou de contamination, nous devons élaborer un chemin de décision pour aider les intervenants et surtout le gouvernement à adopter un comportement adéquat face au risque.

Alors, en feuilletant le dictionnaire de droit administratif français, je me suis posée la question, ne devrions-nous pas revenir aux fondamentaux de la démocratie, de la constitution française de 1958, de la 5ème République, Le fameux Suffrage Universel par Référendum, qui peut-être communal, intercommunal, cantonal, régional, national… en France. Je ne peux me prononcer pour les autres européens voisins, peut-être les diplomates auront plus de chance que nous ?

Alors aux questions suivantes, que répondriez-vous en voyant un album de photos sans effet spéciaux (lien ci-dessous) et suite à la lecture de l’article ci-dessus:

http://1drv.ms/1OW7tWs

Que pensez-vous de ces arbres de fer disproportionnés (140 à 200 m de hauteur) que le gouvernement qualifie d'écologique, installés avec uniquement l'accord des Maires et des Préfets de Meurthe & Moselle dans le cas présenté après prospection des promoteurs de ces machines et suite à une loi gouvernementale nationale française en leur faveur?

Seriez-vous d'accord pour un /des référendum (s) local par commune, intercommunal, cantonal ou régional voir national sur le sujet?

Après lecture de mon article, accepteriez-vous de vivre à coté de ce genre d'éoliennes, pensez-vous que le parc immobilier a gagné ou perdu de sa valeur? En auriez-vous peur ?

Pensez-vous que ces stations de production industrielle d'énergie électrique sont réellement écologiques?

Savez-vous qu'elles ont pour durées de vie 2 générations sans informations connues par les riverains (non consultés) sur leur fin de vie et leur déconstruction/revalorisation et impacts sur l'environnement?

Une action anti-éolienne s'organise pour protéger les côtes de Charency-Vezin (54) dont une des côtes est classée pour ses orchis sauvages (orchidées de plaine), aux abords des fortins de la ligne Maginot. Défendriez-vous votre commune contre l'implantation d'éoliennes?

Maintenant, pensez-vous que c’est uniquement un scénario catastrophe ou une probabilité réelle nécessitant des études appropriées?

Votre avis nous intéresse!

-> Message de l'association nationale anti-éolien de France

« Tout le Nord-est de la France s'est laissé envahir par les éoliennes, alors que beaucoup d'autres régions résistent avec acharnement. Par exemple dans la forêt du Double (Gironde, Dordogne, Charente) 21 maires sur 23 ont signés une lettre au préfet de la Gironde contre le projet.

Êtes-vous des contacts prêts à agir ? Vent de Colère est un réseau pour partager des expériences et mener des actions politiques et juridiques contre les décisions pro-éoliennes française ou européenne.

J'attire votre attention sur notre appel à constituer une banque de photographies de bonne qualité sur les sites déjà abîmés et les sites menacés par l'implantation d'éoliennes,
afin de mieux illustrer l'amendement Barbier pour le public et la presse . Envoyer à contact@ventdecolere.org des photos significatives. »

N’hésitez pas à faire connaître autour de vous notre Fédération et l’engagement que nous portons.

-- Vent de Colère 06 40 89 49 82

Longuyon - Eoliennes

Longuyon - Eoliennes

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